Un Coach de vie pour se comprendre et mieux vivre

Vous recherchez un Coach de vie capable de vous soutenir dans vos objectifs ? Que vous souhaitiez arrêter de fumer, mincir, réussir votre vie de couple, vie professionnelle ou prendre confiance en vous : l'ensemble de ces challenges est désormais réalisable grâce aux compétences de votre spécialiste !

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SCIENCE ET MAITRISE DE SOI

Bonjour à tous, je vais faire encore grincer des dents, mais pas pour tout le monde, je vais vous parler de science et maîtrise de soi, quelques uns d'entres vous chez apcoaching, après leur développement personnel ont décidé de continuer sur la science et maîtrise de soi, un coaching plus spirituel.

Une nouvelle façon d'aborder la vie. 

Si vous voulez être capable de manifester rapidement et facilement ce que vous voulez et avoir la paix/le bonheur/la joie/le contentement intérieur, les Maîtres/les Sages et les plus éveillés disent qu’il existe deux domaines que vous devriez regarder comme des repères de vos progrès. Avez-vous un sens aigu de l’importance de vous-même et avez-vous une envie irrésistible d’être reconnu des autres (désirer que les autres pensent et disent de bonnes choses à votre propos) ? Demandez-vous jusqu’à quel niveau vous êtes contrarié quand les autres ne vous accordent pas de crédit, disent ou pensent du mal de vous ou vous font de mauvais coups ?

Vous sentez-vous gêné selon comment que les autres « vous regardent » et/ou vous « voient » ou vous perçoivent ? Ces repères vous indiquent combien votre esprit/ego est aux commandes. Quand l’esprit/ego dirige, vous ne pouvez pas avoir durablement la sérénité, la tranquillité, l’équanimité, la paix, l’harmonie, la béatitude, la joie, le bonheur, la satisfaction et le contentement intérieur et complet. 
Vos émotions seront toujours en dents de scie. Quand votre esprit/ego dirige, même si vous manifestez vraiment des « choses matérielles » comme l’argent, cela ne vous apportera pas une satisfaction durable. Vous estimerez toujours que vous avez besoin d’un peu plus et vous aurez toujours, profondément enfouie en vous, la sensation qu’il y a « quelque chose qui manque » dans votre vie. Vous serez toujours désillusionné et insatisfait. 
Pensez à tous les riches et célèbres qui « ont tout », mais ne sont pas satisfaits/comblés parce que leur ego/esprit les dirige, et qui finissent par se suicider. 
Vous pouvez perdre l’ego/esprit et laissez votre Soi intérieur, le vrai vous, rayonner. Quand cela arrive, vous avez vraiment tout : une paix qui dépasse la compréhension humaine et tous les « trucs » matériels que votre cœur désire. Vous atteignez la satisfaction et le contentement complet. J’enseigne cela à présent dans le Cours sur la Science de la Maîtrise de Soi. 
Ces cours contiennent certaines des véritables leçons que j’ai reçues durant 30 ans par mon premier mentor/sage/professeur/maître/. Ces cours sont la sciences du succès. tous les mois vous découvrirez des pépites d'or de réussite et de repositionnement. 
Voici quelques commentaires venant d’étudiants réels du Cours sur la Science de la Maîtrise de Soi et du succès :

« Merci, merci, merci pour l’opportunité d’apprendre et de grandir !!! J’ai vraiment eu l’impression d’avoir une conversation réelle avec vous !!! Et je me suis sentie bien ! 
émoticône smile
Quelque chose a changé, cela semblait être comme si « quelque chose » ou mieux quelqu’un (probablement mon Soi le plus élevé) était libérée et heureuse qu’on lui ait donné l’opportunité de se révéler. C’était étonnant. Merci pour cela. » JB

Anne, vos mots pleins de sagesse et votre courage pour les partager ont changé ma vie pour le meilleur de tant de façons. Merci beaucoup ! I.H
Tandis que j’avance dans la vie jour après jour, vous avez  toujours été à mes côtés.  Honnêtement, théoriquement parlant, je vous dois le monde. P.LR
La Science de la Maitrise de Soi  du succès, a changé ma vie en me donnant des idées sur des choses que je n’avais jamais considéré être importantes. Cela m’a aussi aidé à changer ma perception, ce qui a créé plus de joie dans ma vie. J’aime vraiment ma vie bien que je sois en train de vivre un défi. 

Merci profondément pour tout. 
Si comme chacun d'entre vous, vous voulez vivre dans le succès et l'abondance, je vous invite à me retrouver en séance. 
Bien à vous tous.
Votre dévouée
Anne gandolfini®
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QUAND LE STRESS REND MALADE

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu'il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l'affaiblissement du système immunitaire et à l'apparition de différents troubles et maladies. 
C'est que, pour faire face aux agents de stress, l'organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l'équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.
Voici comment s'amorce la réaction de stress, telle que l'a décrite l'endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.
La réponse physiologique au stress en trois phases
Lorsque survient le stimulus (d'un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d'abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l'organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.
La phase d'alarme. Les glandes surrénales libèrent d'abord de l'adrénaline et d'autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C'est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s'agit de décider si on va fuir la situation ou l'affronter (en l'occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).
La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d'acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l'inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l'organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d'entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).
Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D'une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l'organisme afin qu'il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D'autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l'équilibre des hormones dans le sang. Une fois l'événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s'enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l'organisme retourne à son métabolisme habituel.
Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu'elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l'organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d'épuisement.
La phase d'épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d'éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L'organisme s'épuise, certains organes ou systèmes s'affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d'hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l'état de stress dans lequel se trouve l'organisme.
Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu'elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l'accroissement du tabagisme, l'alcoolisme, la dépendance aux drogues, l'excès de sommeil, l'isolement... Mais le fait de boire plus d'alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.
Stress chronique et maladies
Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l'on cite le plus couramment :
Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.
Déficit nutritionnel. Pour produire l'énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d'acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d'électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.
Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1
Ulcères d'estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l'apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.
Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l'aménorrhée (l'arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d'infertilité.
Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l'anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).2
Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l'asthme, le psoriasis, l'arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l'obésité, etc.2
Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu'il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l'hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu'il peut en accélérer l'évolution.3  
Vous semblez être dans ces phases là, et si nous en parlions ensemble?
Bibliographie:InteliHealth (Ed). Health A-Z - Stress, Aetna Intelihealth. [Consulté le 27 mars 2003]. www.intelihealth.com
Kieffer Daniel. Encyclopédie de revitalisation naturelle, Éditions Sully, 2001 (édition revue et augmentée de Cures anti-stress et santé globale, publié en 2000).
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Programs and Tools, Stress management program - How stress affects your health, MayoClinic.com. [Consulté le 30 avril 2003]. www.mayoclinic.com/invoke.cfm?objectid=3BDDAE5C-732A-469F-87DA6683ED2A914D
Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999.
Notes
1. Klein TW. Stress and infections. J Fla Med Assoc. 1993 Jun;80(6):409-11. Synthèse d'études.
2. Esch T, Stefano GB, et al. The role of stress in neurodegenerative diseases and mental disorders.Neuroendocrinol Lett. 2002 Jun;23(3):199-208. Synthèse d'études.
3. Esch T, Stefano GB, et al. Stress in cardiovascular diseases. Med Sci Monit. 2002 May;8(5):RA93-RA101. Synthèse d'études.



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COMMENT REPRENDRE LE CONTRÔLE DE SA VIE

Avez-vous  parfois l’impression de manquer d’heures à la fin de vos journées ? De manquer de journées à la fin de vos semaines ? En d’autres mots, aimeriez-vous reprendre le contrôle de votre vie ? Je vous suggère de mettre en application les trois idées suivantes afin de reprendre le contrôle de votre vie et ainsi obtenir plus de résultats en moins de temps, avec moins d’efforts et surtout avec plus de plaisir.

1. DÉFINISSEZ VOTRE MISSION PERSONNELLE

La première étape afin de reprendre le contrôle de votre vie est de vous constituer une mission personnelle. Votre mission définit qui vous êtes et va affecter tous les choix que vous faites dans la vie ainsi que la façon dont vous passez votre temps. Elle est l’expression des valeurs les plus importantes pour vous. Elle vous inspire, vous motive, vous pousse à aller plus loin, vous donne une direction vers l’endroit où vous voulez aller vers la personne que vous voulez devenir.

Comme disait l’auteur américain Stephen Covey, beaucoup de gens travaillent fort pour monter l’échelle du succès pour se rendre compte une fois rendu en haut que leur échelle était accotée au mauvais mur. Ils ne vivent pas en accord avec les valeurs qui sont les plus importantes pour eux. Quelles sont les valeurs les plus importantes dans votre vie ? L’amour, la santé, la liberté, le plaisir, le respect, l’honnêteté, la réussite professionnelle, le partage ou l’amitié ? Les avez-vous placées en ordre de priorités ? Vivez-vous en accord avec ces valeurs au quotidien ? Si oui, vous êtes probablement une personne heureuse, car plusieurs s’accordent pour dire que le succès est de posséder en abondance ce qui a  le plus de valeur pour soi.

2. FIXEZ-VOUS DES OBJECTIFS MOTIVANTS

La deuxième étape afin de reprendre le contrôle de votre vie est de vous fixer des objectifs motivants qui sont en accord avec vos valeurs les plus importantes. Afin de bien organiser votre temps et votre vie, il est primordial de savoir dans quelle direction vous allez. Définir vos objectifs, c’est établir vos priorités. Vous pourrez par la suite décider des endroits les plus favorables où investir notre temps. 

Avez-vous des objectifs à court, moyen et long terme dans tous les domaines de votre vie (professionnel, financier, personnel, santé, sociale, intellectuelle, spirituelle et acquisitions) ? Les avez-vous mis par écrit avec une date butoir de réalisation. Avez-vous fait un plan d’action pour les réaliser ? Les avez-vous affichés quelque part à la maison ou au bureau afin de les visualiser ?

3. PLANIFIEZ VOTRE HORAIRE DU TEMPS SELON VOS PRIORITÉS

La troisième étape afin de reprendre le contrôle de votre vie est de planifier votre horaire du temps selon vos priorités. Je parle ici du 20% de vos activités qui vous rapportent 80% de vos résultats. Pour qu’il y ait un lien entre vos buts à moyen et long terme et vos activités quotidiennes, vous devez apprendre à planifier vos activités hebdomadairement, le vendredi après-midi ou le dimanche soir, plutôt que quotidiennement ou mensuellement vos activités. Vous devez absolument bloquer du temps à l’avance dans votre agenda pour faire les choses qui sont vraiment importantes pour vous.

Ne faites surtout pas des listes de choses à faire (to do list). Il ne s’agit la plupart du temps que de listes d’intention. Bloquez plutôt spécifiquement vos activités prioritaires à des journées et des heures précises (tôt le matin de préférence) dans votre agenda et respectez ces rendez-vous comme s’il s’agissait de rendez-vous avec des personnes importantes. N’êtes-vous pas une personne importante ?

Le  principe fondamental en gestion du temps et des priorités est de ne jamais débuter vos semaines avant des avoirs terminés dans votre agenda. Environ 60% de votre temps sera ainsi planifié d’avance. Votre agenda devrait être votre meilleur ami et vous accompagner partout où vous allez. Les gens ne deviennent pas organisés simplement parce qu’ils possèdent un agenda, ils possèdent un agenda parce qu’ils sont des personnes organisées.

En conclusion je vous ai proposé trois idées pour reprendre le contrôle de votre vie soit : définir votre mission personnelle, vous fixer des buts motivants dans tous les domaines de votre vie et planifier votre horaire du temps selon vos priorités. Mettez en application ces idées  et je suis persuadé que vous également obtiendrez plus de résultats, en moins de temps, avec moins d’effort et avec plus de plaisir !

Si vous le voulez nous pouvons en discuter ensemble, afin d'optimiser encore plus votre objectif de vie. 
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BURN OUT LA DÉPRESSION DES CADRES




Burn-out:la dépression des cadres

Anxiété, problèmes relationnels, stress, inhibition au travail : les symptômes du burn-out sont envahissants et s’installent petit à petit. Gros plan sur un malaise de plus en plus persistant dans le monde du travail.
L’épuisement au travail est de plus en plus répandu dans nos sphères professionnelles. Certains le subissent sans savoir quel mal les ronge, d’autres finissent par se faire hospitaliser. Ce mal-être devient récurrent. La société est de plus en plus stressante. Les demandes dans le cadre du travail de plus en plus branchées rendement et profit.
Le stress est inhérent au monde du travail. Si la finalité de toute fonction professionnelle est en lien avec des objectifs précis, les entreprises utilisent de plus en plus une forme de management du stress. Serait-ce là que l’on trouve la racine de ce mal-être ? Aucune recherche ne le prouve, pourtant le constat est là : de plus en plus d’entreprises sont confrontées à la dépression de leurs employés, y compris leurs cadres.
Un mal-être psychologique et physique
« En tant que psychanalyste et praticien, je me suis rendu compte que les gens sont parfois victimes d’incendie, tout comme les immeubles. Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe leurs ressources internes en viennent à se consumer comme sous l’action des flammes, ne laissant qu’un vide immense à l’intérieur, même si l’enveloppe externe semble plus ou moins intacte. », explique le psychanalyste Herbert J. Freudenberger.
Les symptômes sont en premier lieu un sentiment de fatigue qui ne disparaît pas avec le repos. D’ailleurs le sommeil est de moins en moins réparateur, voire particulièrement perturbé. L’insomnie est un des éléments de ce syndrome. Cette fatigue devient chronique et s’ajoute aux changements physiologiques que l’individu rencontre. L’irritabilité, la sudation, les maux de ventre, musculaires, sont des symptômes souvent présents. Par ailleurs le burn-out expose l’individu à des risques cardio-vasculaires. Ce panel de symptômes n’est pas exhaustif mais rend compte de l’importance de dépister et de comprendre ce qui peut être révélateur de cette maladie.
Sur le plan psychologique, nombreuses sont les formes que peuvent prendre les symptômes. En outre on distingue une chute de l’estime personnelle, un désintérêt pour le travail, un sentiment de désespoir, d’impuissance. L’individu a du mal à se concentrer, et est souvent envahi par des pensées anxiogènes. Travailler est donc de plus en plus pénible, et la plupart des personnes atteintes se replient sur elles-mêmes ; la communication, que ce soit avec les clients, les collègues ou les proches, devient beaucoup plus problématique. La relation à l’autre se vide de sens, la personne perd le contact, se désintéresse de ses proches ou même s’en prend à eux. C’est un des changements de comportement qui peut alerter l’entourage : ils ne reconnaissent plus leur ami, parent, conjoint devenu agressif. Ou alors, ils ne le reconnaissent pas tant il est devenu silencieux, absent, triste.
Rappelons que n’importe quelle personne exposée à une forme de stress dans le cadre de son travail est susceptible de vivre un burn-out. Cela dépend non pas de la personnalité de chacun, même s’il s’agit d’une variable à prendre en compte, mais bel et bien du contexte professionnel.
Malaise dans la société
Notre société créerait-elle ces maux ? Serait-elle le terreau de maladies qui handicapent l’individu tout comme l’organisation professionnelle ? Car c’est un cercle vicieux, plus les professionnels-individus sont touchés moins les rouages professionnels qu’ils occupent fonctionnent. Ce concept est vrai dans l’ensemble des réseaux professionnels tout comme dans la plus petite des start-up en devenir. Le stress, les nouvelles formes de management, le rapport de chacun au travail et à la hiérarchie, tributaires de ce que la notion de profit impose, ont créé un malaise dans notre société.
Bien sûr, toute fonction, à des degrés divers, implique investissement et responsabilité. Pour la plupart d’entre nous cela peut générer du stress. A un faible niveau, le stress, qui s’apparente plus à une pression, peut être un moteur à la réussite, un activateur de potentiel. Mais ce stress-là doit avoir comme objectif la réussite comme finalité, comme satisfaction personnelle, pas uniquement la finalité visée par l’organisme pour lequel on travaille.
La dépression des cadres, le manque de motivation des employés, a grandi avec l’augmentation de la concurrence, le changement sociétal qui en a découlé. La mondialisation, en terme de capitalisme, est peut-être un plus, mais sur le plan individuel, elle aurait dû être accompagnée de prise en compte des mécanismes psychiques. Une personne, sereine sur le plan psychique, peut être soumise à une grande pression, à de grosses demandes, elle ne craquera pourtant pas. Un individu qui commence à entrer dans le cercle vicieux du stress maladif pourra subir une infime pression qu’il s’effondrera. Il est donc fondamental lorsque l’on est chef d’entreprise, manager ou directeur des ressources humaines de considérer l’individu dans sa globalité et non simplement comme celui qui occupe une fonction et produit des résultats.
Le premier pas vers le burn-out est probablement lorsque tout ce que l’on fait, on le fait sans y croire juste pour répondre à la demande d’une hiérarchie. Le deuxième pas, c’est l’acceptation de cet état, la résignation. Pour lutter contre ce mal, plusieurs facteurs peuvent être mise en place à plusieurs niveaux.
Prévenir et guérir
L’entreprise peut, si elle est désireuse de prévenir le burn-out, mettre des garde- fous. Un psychologue, un médiateur, des sessions de reprise de la pratique sont un bon moyen de faire tampon entre les différents rouages de la hiérarchie. Si l’entreprise a un fonctionnement qui génère du stress, vous devez prendre en compte l’impact sur vos cadres, sur vos employés. Le type de management que vous choisissez a son importance. Le management participatif semblerait être le fonctionnement qui génère le moins de dépression du travail. A cela plusieurs raisons : chacun se sent investi, la réussite de l’entreprise a un impact sur l’image de chacun, la pression et la responsabilité sous-jacente sont à la fois pour soi-même mais aussi pour l’organisme professionnel que l’on représente et qui sait reconnaître la valeur de ceux qui la représentent.
Sur le plan personnel, si vous êtes cadre, employeur, ou bien chef d’entreprise et ressentez ces symptômes, vous aussi vous pouvez les prévenir.
Le premier point important est de ne pas chercher à faire cela seul. Des techniques existent ; avec l’aide d’un psychologue, d’un médiateur ou d’un coach, vous pouvez apprendre à gérer mieux le stress, la pression et les attentes des collaborateurs ou de la hiérarchie. Les méthodes ne seront pas les mêmes, faites-en le tour pour savoir celle qui vous correspond le mieux. Dès maintenant, dans votre vie de tous les jours, sachez faire étanchéité entre le travail et votre monde social, privé. Vous pouvez être passionné, fou du travail, pour autant vous devez vous garder un espace à vous. Que cela soit par la pratique d’un sport ou de la méditation, prenez en compte le lien étroit esprit-corps et sachez garder une partie de votre temps qui ne sera infiltrée en rien pas la sphère du travail.
Des exercices de méditation existent pour prévenir le stress, réalisables même sur le lieu de travail. Il est intéressant d’en faire le tour, ne serait-ce que pour apprendre à faire le vide dans certains moments-clés de la journée, avant un meeting ou une rencontre importante par exemple.
En second lieu, le rapport à la demande, à la hiérarchie aussi, vous pouvez les travailler. Les attentes, les objectifs, vous devez les vivre comme un challenge et non comme un effort angoissant, insurmontable. Si tel est le cas sachez vous décaler entre la demande normale d’une hiérarchie que ses employés se donnent à fond, et la réalité du terrain, ce qu’il est vraiment possible de faire. Les sommets, vous ne pourrez les atteindre qu’avec sérénité.
Troisième point important, renseignez-vous sur vos droits, sur votre activité, cherchez toujours à en apprendre plus. On se sent mieux lorsqu’on avance en pleine lumière, avec la connaissance comme boussole. Si vous savez que vous faites au mieux, les exigences vous aurez en vous de les juger, de savoir par quel chemin passer et surtout de savoir que vous en êtes capable. Ne soyez jamais les pions d’une organisation professionnelle, mais décidez d’être bel et bien acteur de votre carrière et de votre réussite.
Si malgré tout cela vous ne vous sentez pas mieux dans votre contexte professionnel, n’hésite pas à en changer. Le stress n’est pas inhérent au monde du travail, tout dépend de la visée entrepreneuriale de l’entreprise.
Lorsque le burn-out est bien installé  
Dans les stades les plus avancés du burn-out, il y a une réelle incapacité à travailler. N’hésitez pas à consulter via un médecin, un coach métakinébiologue spécialisé dans le burn out, car c’est une maladie qui demande des soins et des changements au niveau professionnel. Le chemin pour en sortir totalement existe, il passe par la psychothérapie active et parfois par la voie médicamenteuse .
Dans ce cas-là gardez bien en tête que votre ressenti sur vous-même sera biaisé par ce que vous êtes en train de vivre psychiquement. La baisse d’estime de soi provient totalement du burn-out et ne peut être en rien indicateur de votre valeur.
Lors de la reprise du travail, vous risquez de ressentir angoisse et pression de votre propre inconscient. Là aussi, faites-vous accompagner et sachez bien que ces symptômes vont s’amoindrir jusqu’à leur totale disparition lorsque vous aurez repris le cours normal de votre activité professionnelle dans un contexte adéquat.
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MIEUX VIVRE AVEC LE PERFECTIONNISME

Mieux vivre avec le perfectionnisme


Tout ce que vous entreprenez doit être effectué parfaitement ? Vous vous fixez des objectifs souvent élevés, voire inatteignables ? Ces attitudes traduisent sans doute une propension au perfectionnisme. Il est possible de vivre sainement avec ce trait de personnalité. Poussé à l’extrême, il peut toutefois devenir malsain et nuire grandement au bien-être et même à l’entourage de certaines personnes.
 « Les signes sont différents d’une personne à l’autre », explique Frédéric Langlois, professeur au Département de psychologie de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).
Ces traits peuvent se manifester dans différents domaines, comme au travail, dans les relations avec les autres ou même dans les tâches quotidiennes. « Le perfectionnisme devient malsain lorsqu’une personne est incapable d’adapter les critères de performance qu’elle s’impose en fonction de son temps ou de certaines étapes de sa vie », précise le chercheur.
Le perfectionnisme devient malsain quand :
  • on s'impose un stress supplémentaire pour atteindre la perfection;
  • on n'éprouve aucun plaisir en raison de notre constante insatisfaction;
  • on devient trop dur envers soi-même;
  • on conclut que tout est mal dès que ce n'est pas parfait;
  • on prend du retard à vouloir trop bien faire;
  • on évite de faire les choses ou on les remet à plus tard, de peur d'échouer;
  • on doute toujours de ses performances;
  • on suscite des réactions autour de soi, à cause du perfectionnisme.
De 2005 à 2007, Frédéric Langlois et son équipe ont soumis un questionnaire à des patients fréquentant une clinique de troubles anxieux et de l’humeur. Selon les résultats de leur étude, les participants qui présentaient des symptômes de perfectionnisme à outrance étaient plus à risque de manifester des troubles psychologiques tels que la dépression, l’anxiété généralisée ou l’obsession-compulsion.
« Le perfectionniste pathologique ressent une insatisfaction perpétuelle et une pression constante qu’il s’impose lui-même. Si en plus cette personne doit composer avec un haut niveau de stress, ça occupe toute son énergie. Elle devient plus vulnérable et les conséquences peuvent être très néfastes », souligne Frédéric Langlois.
Des solutions?
Comment un perfectionniste peut-il se sortir du cercle vicieux de la perfection? 
Plus ses objectifs sont élevés, moins ils sont atteignables. Cette situation devient de plus en plus dévalorisante et la personne compensera en exigeant encore plus d’elle-même. Mais il est possible de regagner son estime de soi.
« L’objectif est de changer de petits comportements à la fois, affirme Frédéric Langlois. Très souvent, les perfectionnistes oublient le but de ce qu’ils entreprennent. L’idée est d’arriver à prendre plaisir à ce que l’on fait, assouplir ses propres règles pour les rendre plus réalistes et laisser de côté la réussite. »
Surtout, il ne faut pas hésiter à consulter. l'aide d'un coach thérapeute peut aider à modifier ses perceptions et à se fixer des objectifs atteignables.
Des stratégies pour mieux vivre avec le perfectionnisme
  • Prendre d'abord conscience que cette habitude peut causer de la souffrance.
  • Se fixer de très petits objectifs de changement et augmenter graduellement la part de défi à relever avec l'aide de votre coach.
  • Reconnaître qu'il existe un éventail de possibilités entre « raté » et « parfait » et que les situations n'exigent pas toujours le même degré de perfection.
  • Remarquer que peu de gens voient la perfection de notre travail ou sont conscients de tout ce que cela a exigé (personne ne nous demande d'en faire autant).
  • Faire l'apprentissage de l'imperfection en constatant qu'il n'y a pas de conséquences graves (il y a même beaucoup d'avantages aux choses bien faites, sans être parfaites).
  • Savoir aller chercher de l'aide psychologique, avec la métakinébiologie®.
 Apcoahing, le spécialiste de la performance positive!
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HARCELEMENT PSYCHOLOGIQUE AU TRAVAIL

Que faire si vous-même ou un collègue de travail êtes aux prises avec le harcèlement ? Vous pourriez avoir tendance à paniquer, banaliser ou dramatiser. Sachez qu’il est possible de récupérer du pouvoir sur la situation et d’agir afin de prévenir le pire car le harcèlement au travail tue… Dans un premier temps, il importe de ne pas vous isoler dans cette situation. Il vous faut rapidement trouver un interlocuteur de confiance, un thérapeute, un médecin à qui vous pourrez parler. Le seul fait de vous confier librement vous aidera à voir plus clair et à vous mieux comprendre.

Dans cet article, je souhaite jeter un éclairage nouveau sur l’ampleur de ce phénomène de plus en plus répandu que constitue le harcèlement psychologique au travail. Même si tout n’est ni noir ni blanc, je propose une définition du harcèlement psychologique au travail. J’aborde les types de harcèlement et les conditions propices au harcèlement. J’amène aussi les circonstances et les motifs qui génèrent des situations de harcèlement au travail. Finalement, je vous invite à explorer des pistes d’action et de solution.

Qu’est-ce que le harcèlement psychologique au travail ?
D’après les nouvelles dispositions de la Loi sur les normes du travail en vigueur depuis juin 2004, « le harcèlement est une conduite vexatoire se manifestant soit par des comportements, des paroles, des actes ou des gestes répétés, qui sont hostiles ou non désirés, laquelle porte atteinte à la dignité et à l’intégrité psychologique ou physique du salarié qui entraîne pour lui un milieu de travail néfaste. Une seule conduite grave peut aussi constituer du harcèlement psychologique si elle porte une telle atteinte et produit un effet nocif continu pour le salarié ». Le harcèlement est un phénomène socialement construit. Il s’agit d’un effet de contexte organisationnel et socio-économique dont les conséquences sont manifestes sur la santé mentale. Le harcèlement est une figure sournoise et insidieuse de la violence humaine. Cette violence est conditionnée par une situation particulière. Cette violence se vit dans l’interaction et est entretenue par un système relationnel et organisationnel malsain.

1. L’intimidation
2. Les brimades (bullying
3. La persécution (mobbing)
4. Le bouc émissaire (whistleblowers)
5. Le bizutage (discrimination)
6. L’incivilité à caractère vexatoire
7. L’abus de pouvoir
8. Le détournement des règles disciplinaires, du pouvoir de direction ou du pouvoir d’organisation
9. La placardisation

L’intimidation est une action violente qui consiste à faire peur à l’autre en haussant le ton, en dépréciant son travail, en le menaçant de manière détournée ou voilée, en exerçant sur l’autre des pressions indues pour parvenir à ses fins.

La brimade ou bullying « est une action tyrannique qui consiste à brutaliser, à rudoyer quelqu’un de plus faible. » (2)

La persécution ou mobbing « est une forme sévère de harcèlement qui consiste à houspiller, attaquer, malmener et se manifeste par des agissements hostiles fréquents et répétés sur le lieu de travail visant systématiquement la même personne. Cela peut aller jusqu’à des dérapages incluant la violence physique ». (3)

Le bouc émissaire ou whistleblowers « est celui qui prend sur lui d’alerter l’opinion publique sur les malversations, de dénoncer les actes de corruptions ou les violations de la loi des grands services publics où il travaille. C’est en ce sens qu’il devient victime de représailles ». (4)

La discrimination ou bizutage consiste « en des attaques répétées et opiniâtres envers une personne qui affiche des différences en raison de ses convictions religieuses, de son orientation sexuelle, de ses origines, de sa nationalité » (5) ou du simple fait d’être une femme.

L’incivilité à caractère vexatoire consiste à utiliser des propos méprisants pour disqualifier une autre personne ou la discréditer auprès des collègues, supérieurs, subordonnés. On utilise envers elle des gestes de mépris (soupirs, regards levés au ciel, haussements d’épaules). On l’interrompt. On tient à son sujet, devant des tiers et devant l’employé, des propos humiliants et abusifs.

L’abus de pouvoir est une forme particulièrement grave de harcèlement qui consiste à s’attaquer directement aux conditions de travail de l’employé en lui retirant son autonomie. On se sert de son pouvoir pour contester systématiquement toutes ses décisions ; pour lui retirer ses moyens et ses outils de travail (budget, téléphone, fax, ordinateur) ; pour lui attribuer des tâches humiliantes ou contre son gré ; pour l’isoler, l’empêcher d’obtenir une promotion ; pour lui attribuer des tâches incompatibles avec sa santé. On ne tient pas compte des avis médicaux concernant la victime. On la pousse à la faute pour la prendre en défaut afin de la congédier (abusivement).

Le détournement des règles disciplinaires, du pouvoir de direction ou du pouvoir d’organisation est une forme de harcèlement particulièrement sévère qui consiste à détourner les règles à son profit personnel, à contourner le pouvoir de direction pour s’adonner à l’exclusion ou au favoritisme ou encore servir ses propres fins au détriment de certains employés, pour obtenir ou détourner des fonds sous de faux prétextes, pour s’approprier des biens, obtenir des privilèges sous de fausses représentations ou en retirer à quelqu’un d’autre.

La placardisation consiste à isoler la victime ; on l’installe à l’écart des autres ; ses supérieurs hiérarchiques et collègues ne lui parlent plus. Elle devient « persona non grata ». On ignore sa présence en s’adressant uniquement aux autres. On interdit à ses collègues de lui parler. On ne la laisse plus parler aux autres. On communique avec elle uniquement par écrit ou par mail. On fait courir sur elle des rumeurs. On lui attribue des problèmes psychologiques ; on dit du salarié que c’est un malade mental, un fauteur de troubles. La direction refuse toute demande d’entretien et toute explication.

Quelles sont les circonstances propices au harcèlement ?
i) Le dysfonctionnement de l’organisation du travail prédispose le milieu au harcèlement. Par exemple, dans plusieurs grandes organisations internationales, aux Etats-Unis, en Europe et au Canada, et plus près de nous ici à Montréal, il est répandu et surtout bien vu de la direction de participer à des réunions à l’heure du lunch ou encore de travailler en surtemps tous les soirs et les week-ends et de le prouver en envoyant et en recevant des consignes ou des demandes d’information, d’approbation par courriel bien avant et bien après les heures normales de travail. Ces pratiques, cautionnées par la hiérarchie, exercent une pression telle qu’il devient risqué voire impossible pour un salarié de ne pas s’y conformer. S’il exprime son désaccord, ses pairs et ses supérieurs, se sentant confrontés, auront tôt fait de le mettre au pas. Ils le manipuleront, remettront en cause tantôt son professionnalisme, tantôt sa loyauté envers l’entreprise. S’il n’entre toujours pas dans le rang, la situation dégénèrera rapidement pour l’individu ; on envahira alors sa vie privée par des coups de téléphones répétés lorsqu’il est en congé. On ne tiendra pas compte des limites qu’il aura osé exprimer. C’est alors que s’ensuivra une série de symptômes et de conséquences néfastes pour la santé du salarié mais aussi pour l’entreprise. On le verra plus loin, c’est en millions de dollars que se chiffrent les coûts de l’absentéisme au travail pour des raisons de santé mentale reliées à des malentendus, des situations conflictuelles engendrés par de mauvaises pratiques de gestion et le dysfonctionnement de l’organisation du travail.

ii) La détérioration des conditions du travail résulte souvent d’un déficit sur le plan de l’éthique et des valeurs. On croit à tort que l’écart entre le discours dominant et les pratiques est sans conséquence. C’est un leurre, les salariés décèlent rapidement le manque d’intégrité chez l’autorité et sa malhonnêteté est loin de passer inaperçue. Les deux ont un effet démobilisateur qui détériore les conditions de travail et induisent un fort vent d’incertitude et d’insécurité.

De toute évidence, un changement de supérieur, de nouvelles orientations non ou mal communiqués aux salariés affectent les conditions de travail. Un arrêt de travail, un désaccord, une réorganisation du travail sont autant de raisons pouvant également entraîner une détérioration des conditions de travail.

Les motifs du harcèlement sont nombreux. On l’exerce pour exclure, écarter, casser la résistance, assouvir un plaisir pervers, par ignorance, en raison de fausses croyances ou encore en vue d’extraire une plus-value*.

Qui sont les harceleurs ?
Outre les causes organisationnelles qui découlent des mauvaises pratiques et du style de gestion, le harcèlement a aussi une explication psychologique. En effet, on peut cerner divers profils psychologiques de harceleurs. Il s’agit du paranoïaque, du narcissique, du caractériel et de l’obsessionnel compulsif. Sans m’attarder à l’analyse psychologique approfondie de ces profils, qui fera l’objet d’un autre article, je mentionnerai ici que l’on observe chez l’un comme chez l’autre un écart quantifiable et mesurable entre le comportement normal ou adapté et le comportement pathologique ou asocial soit le déficit éthique, le réflexe de déresponsabilisation, la peur de l’incompétence, la peur viscérale du rejet et de l’abandon, l’insécurité, le besoin insatiable de tout contrôler, l’absence d’empathie, l’ignorance, le manque d’éducation, le complexe d’infériorité, le perfectionnisme à outrance, la logique binaire (tout ou rien, blanc ou noir, bon ou mauvais) et enfin, la rumination. Cette énumération, sans être exhaustive, donne tout de même un aperçu éclairant des caractéristiques et des comportements pathologiques observés chez les harceleurs.

Quelles sont les conséquences du harcèlement chez la victime ?
Le vécu des victimes de harcèlement psychologique est tragique. Lorsque l’on porte atteinte à ses conditions de travail, lorsqu’on l’isole et refuse de communiquer avec elle, lorsque l’on porte atteinte à sa dignité, lorsque l’on a recours envers elle à la violence verbale, physique ou sexuelle, la personne harcelée vit une grande détresse psychique. Elle est profondément blessée et atteinte dans son droit inaliénable à l’intégrité et à la dignité. Les conséquences sont encore plus désastreuses si la victime s’isole. Au début les symptômes seront diffus ; la personne se sentira nouée, tendue. Lorsqu’elle ne reçoit pas d’aide psychologique, sa santé mentale et physique se détériorera notablement. Elle se sentira surmenée en raison de l’apparition de troubles du sommeil, d’insomnies fréquentes, de perte d’appétit, d’amaigrissement. Elle perdra peu à peu tout intérêt pour son entourage, ses activités et son travail. Elle développera des phobies, des peurs ; s’inventera des scénarios catastrophiques imaginaires. Elle souffrira de dépression et, dans les cas les plus sévères, elle perdra contact avec la réalité et à la longue, sombrera dans des épisodes de délire paranoïaque. Malheureusement, la victime de harcèlement qui se replie ainsi sur elle-même en viendra à poser des gestes désespérés. Plusieurs y parviendront sans que personne n’ait rien décelé du drame humain qui se tramait derrière cette image, apparemment sans faille. Oui, le travail tue. Et si c’était vous…

*Employé qui démontre un savoir-faire et un savoir-être exceptionnels ou qui possède des compétences, des talents et des attributs hors du commun lesquels peuvent faire naître chez l’autre une profonde insécurité.

L’ampleur des coûts santé (6)
Si je m’y suis intéressée, c’est que le phénomène est préoccupant et en hausse constante. Le Canada occupe le 5è rang des pays industrialisés en matière de plaintes de harcèlement. Un fonctionnaire sur cinq se dit harcelé. C’est là la première cause d’invalidité au Québec. Je n’ai pas en mains de chiffres plus récents ; cependant, le nombre de réclamations à la CSST est passé de 530 à 994 entre 1990 et 1997. Le coût des indemnités est passé de 1,5 $ millions pour la même période à 5,1 $ millions. Pour l’entreprise qui doit verser des indemnités d’invalidité, les coûts de santé se chiffrent par des pertes de profit marquées ; une facture de 440 $ millions par année seulement au Québec.

La dimension matérielle du harcèlement pour l’entreprise, pour le salarié, pour la société.
Pour l’entreprise, il y a augmentation des journées de congé pour maladie, des frais juridiques, des frais de remplacement, des cotisations à la CSST, à l’assurance-chômage, à l’assurance-maladie. Il y a aussi l’augmentation des retraites prématurées et des heures supplémentaires tandis qu’il y a baisse de productivité, de motivation, du moral, effritement de la culture d’entreprise, dégradation de l’image de marque de l’entreprise.
Pour le salarié ou la victime qui démissionne ou se voit en congé d’invalidité en raison d’une situation de harcèlement, cela signifie une perte ou une baisse significative de revenus et donc de son niveau de vie pour un temps indéterminé, un changement d’emploi souvent moins bien rémunéré et des coûts de santé non couverts. Pour la société, cela signifie une augmentation des soins médicaux et hospitaliers, des cotisations à l’assurance emploi et à l’assistance sociale.

La dimension immatérielle du harcèlement pour la victime, les témoins et leur famille et l’ensemble des citoyens.
Pour la victime, le coût se mesure par l’atteinte à son droit à la dignité tandis que pour sa famille, les témoins, le coût humain se mesure par la détresse et l’impuissance vécues. Le coût social de la désolidarisation se mesure par l’effritement du lien. Le coût sociétal se mesure par la perte de sens du travail.

Des pistes d’action et de solutionComment contrer le harcèlement…
  • en sortant du non-dit (parler à un thérapeute, un médecin, aux proches)
  • en se mobilisant dans l’action (trouver des alliés, dénoncer le harceleur, se documenter sur le sujet, écrire, méditer, faire de l’exercice)
  • en se solidarisant (sortir de l’isolement, avoir recours aux ressources du milieu : programme d’aide aux employés, syndicat, CLSC, groupes d’entraide, d’appartenance) 
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COACHING ENTREPRENEURS

La création d’entreprise s’accompagne de nombreux périodes de doutes. Pour mener à bien leur projet, certains entrepreneurs optent pour le coaching. Quels en sont les bénéfices ?

CONTEXTE

La création d’entreprise s’accompagne de nombreux périodes de doutes. Pour mener à bien leur projet, certains entrepreneurs optent pour le coaching. Quels en sont les bénéfices ? Pour l’entrepreneur créateur, en phase de création ou de reprise d’entreprise, ou de lancement d’une nouvelle activité, un coaching va l’aider à construire des bases solides pour le développement de son affaire. Cela lui permettra de vérifier la cohérence de son projet par rapport à sa vie personnelle, à ses valeurs, à ses objectifs, à son environnement…

Quelle est la direction qu’il veut donner à son projet ? Quelle envergure ? Comment peut-il s’y prendre ? Par quoi commencer ? Quelle sera la stratégie la plus efficace et écologique pour lui ? Quel positionnement adopter auprès de ses clients, de ses fournisseurs, de ses collaborateurs ? Qu’est-ce qui est plus facile pour lui ? Qu’est-ce qu’il peut améliorer dans sa manière de faire ? Comment s’organiser efficacement ? Qu’est-ce qu’il le pousse vers l’avant ? Qu’est-ce qui est essentiel pour son entreprise ?

Qu’est-ce qu’il veut pour son entreprise ? De quoi a-t-il besoin ? Comment mobiliser au mieux ses propres ressources, talents, qualités ? Quelles ressources externes impliquer dans son projet d’entreprise ? Quel est résultat attendu ? Quels sont les obstacles éventuels qu’il peut anticiper aujourd’hui ?

OBJECTIFS

Pour l’entrepreneur dirigeant- en phase de consolidation de son affaire – c’est l’occasion de libérer son potentiel, de clarifier l’objectif, de redéfinir le cap et la stratégie de l’entreprise, de mobiliser toutes les ressources utiles etc …

Le but est de trouver le chemin qui lui convient le mieux pour les atteindre, en tenant compte de la réalité et des paramètres extérieurs :

- En tant que personne :

* Gagner en confiance

* Réaliser ses projets

* Vaincre des résistances

* Sortir de la solitude du dirigeant et de l’indépendant

* Augmenter votre satisfaction

- En tant que dirigeant :

* Amplifier votre charisme

* Développer votre entreprise

* Instaurer une culture d’entreprise

* Augmenter votre chiffre d’affaires

* Accroître le rayonnement de votre offre

* Développer sa clientèle

* Acquérir les bonnes pratiques du réseautage

* Equilibrer sa vie de dirigeant et sa vie privée

* Développer son savoir-être de dirigeant

- En tant que manager :

* Mener le changement

* Améliorer sa communication

* Mieux déléguer

* Améliorer ses relations externes

* Communiquer autrement avec ses collaborateurs fournisseurs et clients

* Gérer les conflits

Nous mettrons en place, le corporate coaching, la PNL et la Métakinébiologie
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